La consolante d’Anna Gavalda (Le Dilettante)

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Il y a des livres comme ça qui vous tombent des mains. Vous avez beau essayé de vous concentrer, rien à faire, vous ne rentrez pas dans l’histoire. Tout vous déçoit : le style, le ton, l’histoire. Alors vous luttez. Vous vous imposez un planning de lecture : ce soir, je lis un chapitre ; demain un autre et ainsi de suite… Vous êtes confiant et vous vous dites : après tout il y aura forcément du bon ! Mais cela ne vient pas. Vos bonnes résolutions finissent alors par disparaître et vous vous plongez aussitôt dans un autre bouquin ! C’est exactement ce qui m’est arrivée avec le dernier roman d’Anna Gavalda, La consolante. Et pourtant, j’étais impatiente de lire… A peine sortie en librairie, je me suis précipitée dessus. L’épaisseur de l’ouvrage ne me faisait pas peur. Quand un livre est bon, plus il est long, plus on en profite. Mais là, ce n’était pas le cas. Je n’y suis vraiment pas arrivée… Malgré toute la bonne volonté du monde. Pour moi, cet ouvrage va nulle part. Il y a trop de personnages, trop d’histoires en parallèle et pas assez de style. C’est bourré de clichés, les dialogues sont pathétiques, bref : cela ne m’a vraiment pas plu. C’est le genre d’ouvrage qu’on commence avec frénésie mais qu’on abandonne au bout de quelques chapitres sur un coin de notre table de nuit. Dommage…

Prochaine lecture : Chaque femme est un roman d’Alexandre Jardin (Grasset)

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